1.     Qui est à l’initiative de ce sondage ?

Début octobre 2025, François contacte son ami Bertrand pour lui faire part de son inquiétude face aux déclarations des autorités belges. Le gouvernement « Arizona » juge d’une part le modèle social actuel « insoutenable » et  prépare des réformes drastiques (chômage, pension, budget…)  fiscale…) et d’autre part il renouvelle son soutien à l’Ukraine et s’engage à augmenter fortement le budget de la Défense. A son tour Bertrand contacte Michel, qui en parle à Astrid, etc.  Un modeste « think tank » purement citoyen, sans aucun ancrage politique ou idéologique voit le jour. Au finale, une douzaine de personnes se réunit deux fois par mois à partir de novembre 2025 pour mettre au point ce sondage. Toutes sont bénévoles.

2.     Pourquoi un sondage ?

Au départ, le groupe envisage de mener des actions citoyennes pour interpeller les élus : grande manifestation, campagne de communication, micro-trottoir… Mais ne faut-il pas d’abord savoir si l’inquiétude qui prévaut au sein de notre « think tank » est partagée par la majorité de la population belge ? Emerge alors l’idée d’un sondage qui prendrait le pouls de l’opinion publique.

3.     Quel est l’objectif de ce sondage ?

Il s’agit de récolter l’opinion d’un majorité de citoyens belges sur de grandes thématiques qui les touchent particulièrement, et sur lesquelles les autorités semblent ne pas se préoccuper de l’intérêt général. Nous avons le sentiment qu’une certaine élite (politique, économique, financière, …) est plutôt soucieuse de préserver ses propres intérêts et prend pour cela des décisions qui favorisent leur ascension personnelle. Nous constatons l’influence de puissants lobbys (financiers, pharmaceutiques, militaro-industriels…) au détriment du bien commun. Notre constat est-il partagé par la population ? Les résultats de ce sondage devrait nous apporter quelques réponses.

4.     Pourquoi 12 questions ?

Nous avons planché sur de nombreuses questions (une quarantaine) mais en avons réduits le nombre pour que la réponse au sondage ne prenne pas trop de temps.  Il a fallu faire des compromis au sein du groupe, certains thèmes étant chers à certains membres et moins à d’autres. Nous avons tenté d’aborder les principales préoccupations de la population.

5.     Pourquoi 3 réponses par question ?

Il nous semble important de pouvoir dégager les grandes tendances de l’opinion publique, pour pouvoir les communiquer de manière claire aux élus. Nous avons donc réduits le nombre de réponses possible, en étant bien conscients que celles-ci ne reflètent pas les positions nuancées.

6.     Comment a été financé ce sondage ?

La rédaction des questions, la recherche des sources, la mise en page du site internet et du flyer ont été exécutée par les membres du groupe, sans aucune rémunération ni défraiement. Les frais d’hébergement du site internet et l’impression de 500 000 flyers bilingues (Fr-NL) ont été couverts par une récolte de fond dans notre entourage, pour un budget de 4500 €. La distribution des flyers est assurée par des bénévoles.

7.     Comment seront traitées les réponses ?

Les réponses aux 12 questions seront traitées informatiquement, de manière anonyme, pour produire une synthèse globale exprimant, pour chaque question, le pourcentage de réponses 1, 2 ou 3.  Les suggestions récoltées seront analysés par mots-clés, afin de dégager les grands lignes des propositions.

8.     Comment seront communiqués les résultats de ce sondage ?

Les personnes ayant participé au sondage seront les premières à être informées des résultats, via l’adresse électronique qu’elles auront communiquées.  Ensuite, le résultat sera transmis à tous les médias du pays et aux élus (fédéraux, régionaux, communaux)

9.     L’échantillon de la population sera-t-il représentatif ?

Les spécialistes considèrent qu’il faut environ 1000 personnes interrogées pour dégager un résultat représentatif  avec une marge d’erreur de 3,5%.  Il faut aussi que l’échantillon soit aléatoire. Avec 500 000 flyers distribués au hasard des rues de tout le pays (communes rurales et quartiers urbains compris) nous pensons atteindre toutes les couches de la population belge.  Le partage du sondage entre citoyens par mail, messagerie et réseaux sociaux enrichira encore le panel.

10.  Que ferez-vous de mon adresse mail ? 

L’adresse mail avec laquelle vous avez répondu au sondage sera utilisée d’abord pour vous informer des résultats. Par la suite, nous vous enverrons des propositions d’action concrète pour que change la manière dont les décisions sont prises par les autorités. De toutes façons, vous aurez à tout moment la possibilité de vous désinscrire de notre liste de contacts.  Celle-ci ne sera jamais cédée à des tiers.

11.  Pensez-vous que les élus seront sensibles à votre démarche ?

Nous pensons que les élus et élues ne pourront ignorer les signaux envoyés par la population à l’occasion de ce sondage. Mais il est clair que plus nous aurons de réponses, plus le sondage aura de poids. Alors partagez-le massivement !